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  • : espace-relaxation-wakanda
  • : Pour le bien-être, la santé, la vitalité et l'écologie... De la relaxation à la méditation, du corps à l'esprit... Entrer en harmonie avec soi et son environnement, s'établir dans la paix et la joie intérieures, cultiver et manger bio...
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TRADUCTION/TRANSLATION

ESPACE RELAXATION WAKANDA

  Dans les Alpes de Haute Provence, entre Manosque et Sisteron

Cours relaxation

libérer les tensions musculaires et psychiques, stimuler l'énergie vitale

Préparation aux examens

gérer le stress, renforcer attention, concentration, mémorisation, confiance en soi...

Aide aux enseignants

techniques spécifiques pour l'enseignant confronté à la complexité de son métier et aux tensions omniprésentes dans les établissements scolaires.

Aide aux enfants et adolescents en difficultés scolaires développer attention et concentration par l'accès à un état psychomoteur apaisé et réceptif.

 

  • Stage 1

Tout pour le bien-être, la santé, la vitalité

Apprentissage et intégration de techniques de relaxation (allongé, assis, debout, en mouvement)

Echanges pour clarification, décodage et appropriation effective

Techniques étirement, assouplissement,

Auto-massages 

Regard sur alimentation et sommeil,

interactions avec l'environnement

  • Stage 2 

De la relaxation à la méditation,

du corps à l'esprit...

Trouver en Soi un espace de plénitude, de paix, de joie indépendamment du vécu

Passer de la réparation des blessures, traumatismes, mémoires de tristesse, de peur à

la guérison en ré-alignant toutes les composantes de soi-même dans l'être intérieur.

 

 
 

 

La Relaxation

 

Conditions préalables

  • Une pièce calme, dans la demi obscurité, une température moyenne 

  • Des vêtements lâches, ni trop chauds ni trop légers 

  • Soit en position assise (fauteuil confortable, nuque bien calée et bras reposant sur les accoudoirs)

  • Soit en position allongée, la tête un peu soutenue et une légère couverture sur le corps.

Le patient a les paupières fermées, il est immobile et se concentre sur ses sensations.

Contre-indications

  • Sujet réfractaire au relâchement par une volonté toujours tendue 

  • Sujet trop inconscient et ne pouvant participer à l’écoute de ses sensations et pensées 

  • Pathologies sévères (schizophrénie, troubles cardiaques graves, psychose paranoïaque)

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12 août 2013 1 12 /08 /août /2013 22:27

 

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12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 00:01

Souvent les humains l'ignorent mais les chats, eux, savent bien que le bâillement est un excellent anti-stress !

Regardez !... Des images convaincantes, non ?!

S'ils réussissent à vous faire bâiller deux ou trois fois, prenez le temps de sentir comme ça fait du bien ... Bonne relaxation !

 

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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 23:32

 

 

"Fais de ta vie, un rêve, et de ton rêve, une réalité" à travers les mots de Richard Bach ... et ces images magnifiques...

proposées par Bruno Martinez (voir son site)

 

 

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28 octobre 2012 7 28 /10 /octobre /2012 22:37

 

 

 

 

Trois chercheurs à Hawaii, deux ingénieurs en informatique et un biologiste marin, ont créé une application informatique pour évaluer l'entropie des sons de baleines et ils les ont comparés à une série de langues humaines. Ils en ont conclu que les sons des baleines à bosse sont équivalents aux langues humaines.


Ils ont utilisé les enregistrements du Dr Roger Payne et Dr Katy Payne, fait dans les années 1970, qui étaient les premiers scientifiques à reconnaître que les sons uniques émis par les baleines à bosse étaient en fait conscients, des chants complexes en constante évolution.

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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 23:15

 


 
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24 août 2011 3 24 /08 /août /2011 15:00

 

Stress.jpg

SOURCE :http://www.unisson06.org/dossiers/relation_aide/stress.htm

 

Le stress
par Michael

 

 «  Un changement brutal survenant dans les habitudes d'une personne,

 jusque-là bien équilibrée, est susceptible de déclencher un bouleversement

dans sa structure psychique et somatique. »

Hans Selye.

 

Hans Selye est un des premiers chercheurs à s'être intéressé au stress, dès

 le début du 20 ème siècle. Dans son ouvrage « stress of life », il décrit le

stress comme une réponse défensive d'alarme émanant d'un organisme

 menacé. De cette constatation il en élabore sa théorie du stress, mot

 qu'il introduit lui-même en médecine.

Aujourd'hui le stress est un mot que l'on entend souvent, un terme récurant

 pour expliquer bon nombre de nos désordres psychiques et physiologiques.

 Notre société moderne est imprégnée de stress, une vie effrénée, un

emploi du temps surchargé, des objectifs de résultats, la pollution,

le bruit, l'incertitude socio-économique, la perte de repères, etc.

Le stress est devenu depuis l'ère de la consommation de masse des

années 60 un des facteurs clés du mal être généralisé de nos villes. Il a pris

 une dimension particulière, une place majeure dans nos esprits à tel point

 que chacun en connaît intuitivement les effets sans connaître forcément

 ses origines et surtout les méthodes thérapeutiques visant à le diminuer.

Nous allons tenter dans un premier temps de définir et de comprendre

 les processus d'apparition du stress sur le plan physiologie et psychologique.

Dans un deuxième temps, partant de la compréhension du stress dans

 toute sa structure, nous verrons les différentes méthodes mises en œuvre

dans le but de lutter efficacement contre le stress.

 

I/ Une définition du stress :

•  Etymologie :

Le mot stress vient du latin, stringere et stressus, qui signifient serré. En vieux

 français stress signifie étroitesse et oppression. Ces recherches

étymologiques nous indiquent bien notre ressenti lorsque le stress nous

 étreint. La gorge et l'estomac se resserrent, la trachée artère se rétrécit

et un sentiment d'oppression se fait ressentir sur notre être. Les anciens

avaient donc vu juste, mais aujourd'hui grâce aux avancées des sciences nous

 pouvons établir une définition plus précise du stress sur les différents plans

 de son action, c'est-à-dire le physique et le psychologique, puis le lien

 psychosomatique qui les unit.

•  Physiologie :

Il est souhaitable de comprendre tout d'abord le processus physiologique

 du stress chez l'animal afin de l'adapter à l'humain. Lorsqu'un animal

 rencontre un danger quelconque son cortex reptilien (cerveau primitif,

 instinctif) lui annonce deux solutions possibles :

- La première, la fuite devant le danger : en s'éloignant ainsi de la source du

stress, on élimine les signaux externes qui l'ont causé.

- La deuxième, l'attaque, dans le but de supprimer la source du stress et

ainsi par là même d'éliminer les signaux externes qui l'ont fait apparaître.

Physiologiquement le stress provoque une accélération du rythme cardiaque,

une amplification de la respiration, une élévation de la tension artérielle,

 la sécrétion d'hormones corticosurrénales qui à terme peuvent

engendrer des ulcères gastriques et des affections dermatologiques.

Aujourd'hui notre héritage génétique nous a légué ce même cerveau reptilien

 sur lequel s'est ajouté par le biais de l'évolution deux autres cerveaux.

Le cortex limbique, siège de nos émotions, et le néo-cortex, siège de l'intellect.
Mais malgré notre évolution, face à des événements qui mettent en danger

 notre intégrité physique, nous agissons pour la plupart très instinctivement.

 Là où un seul cerveau (reptilien) nous aurait offert deux options assez

 simples en vue de la disparition du stress, nous compliquons les choses.

Nous les compliquons et au fond cela fait partie de notre évolution, de ce qui

 nous diffère de l'animal. Mais le problème est qu'il s'effectue souvent un

 emballement entre notre cerveau reptilien qui nous dit de fuir ou de nous

battre, le cerveau limbique qui indique d'avoir des émotions fortes et notre

 néo-cortex qui nous demande de comprendre le phénomène.

Ce même néo-cortex a créé une société civilisée où il est impossible

d'extérioriser son stress, de l'effacer ou de fuir les causes. On ne peut

agresser son patron par peur de perdre son emploi ou fuir subitement pour les

 mêmes raisons et bien d'autres encore. Ainsi, l'humain moderne semble

prisonnier de son stress, il ne peut le faire sortir, et ainsi, ce stress physique

 tente de se faire connaître de notre psyché par différents moyens.



c) Psychologie :

On l'a vu le stress agit fortement sur notre corps, il l'oblige à réagir par

différents stimuli physiologiques. Mais, quand les réponses ne peuvent

atteindre leurs finalités, c'est la psyché qui emmagasine l'information et

 tente tant bien que mal de résoudre les conflits générés. Une action

 pourrait rétablir l'équilibre psycho-physiologique et entraîner une sensation

 de bien-être et de satisfaction. Mais il arrive que cette action ne puisse

 avoir lieu pour des raisons sociales ou morales ainsi il convient de comprendre

 les structures psychiques du stress afin d'établir les méthodes de gestion et

 de résolution du stress.

Le stress psychologique concerne l'état de tension, de préoccupation ou

d'activation excessive subies. Parfois extrême, parfois tonique, il s'agit d'une

 notion qui est considérée comme un facteur de vulnérabilité dans le

développement de pathologies diverses, physiques et mentales.

Psychologiquement le stress peut prendre plusieurs aspects :

- Des obsessions diverses pouvant découler sur des troubles anxieux sévères

 liés à l'objet du stress, des imageries mentales récurrentes, cauchemars,

 peurs incontrôlées.

- Cyclothymie, instabilité émotionnelle, réactions disproportionnées,

 évitements et vérifications.

- Perte de mémoire, fatigue nerveuse, perte de tonus, démotivation.

La frustration, vient s'y ajouter, ce sentiment d'insatisfaction provoqué par

 le constat du stress où l'on se sent vulnérable et en souffrance et dans

l'incapacité de s'en sortir.

Si le stress psychologique se prolonge sur un long terme, il apparaît des

 maladies organiques. Ces maladies sont interprétées comme le moyen du

corps d'indiquer un mal aise psychique. Mais étant donné que

physiologiquement le corps n'a pas pu extérioriser le stress, que ce

stress a été refoulé violemment,, il développe une maladie (une maladie est

 un mal à dire) dans le but d'attirer l'attention sur un problème d'ordre

psychique, le stress est somatisé.

•  Psychosomatique :

D'après Sami-Ali le stress doit être considéré comme un équivalent de

 « la situation d'impasse. » Car ni la fuite, ni l'attaque ne sont possibles et

ainsi le problème ne trouvant pas de solution s'engage vers la dépression ou

la somatisation. Le stress chronique peut engendrer une déficience du

système immunitaire, et à terme, une cellule anormale peut se développer en

cancer.

Le stress possède des influences sur les fonctions digestives et à terme

 provoque des lésions et des ulcères gastriques. Le stress déclenche

 de nombreuses hormones corticoïdes responsables des inflammations

 gastriques comme le montre le schéma suivant.

 

Réponse immunitaire au stress

 

Le stress est un effet, il découle d'une cause qui possède, en fonction

des cas, plusieurs origines. On peut dire que les causes du stress se sont

 complexifiées avec l'évolution du cerveau humain. Au début, très primitif,

 le stress était dû à une menace physique de l'intégrité du corps.

Aujourd'hui, bien que le stress continue d'être lié à notre instinct de

conservation, il s'est infiltré dans les subtilités de notre psyché.

 

 Et au-delà de l'instinct, ce sont les émotions et les interactions avec

 nos semblables qui causent le stress.

Plus profondément encore un stress peut être la résultante d'un refoulement

 inconscient et pas seulement une cause bien identifiée. Souvent on pense

 que le stress provient de facteurs communs comme la charge de travail,

la pression sociale ou autre. Mais vient aussi se surajouter des facteurs

 inconscients bien étudiés entre autres par la psychosomatique.

Si l'inconscient ne peut informer le conscient du trouble qui pèse sur lui,

si le barrage du conscient ne peut laisser l'abréaction se produire, alors

le trouble se déplace dans le corps, c'est la maladie psychosomatique.

Le schéma suivant montre clairement que le stress forme un barrage entre

 le conscient et l'inconscient. Il ne permet pas au patient d'aller puiser dans

 ses ressources inconscientes l'origine du mal être.

 

 

II/ Méthodes et thérapeutiques :

•  Stress positif et négatif :

Il est bon de différencier le stress négatif (Distress) et le stress positif

 (Eustress), le premier s'installe bien souvent de manière chronique et

cause à terme des maladies psychosomatiques.

Le second quant à lui consiste en une excitation, un stimuli suffisant pour

 déclencher une adaptation rapide. Ce stress est caractérisé par une

excitation qui mobilise tous nos sens.

 On retrouve par exemple dans cette catégorie, le trac de l'artiste ou du sportif, ou de

 l'amoureux avant un premier rendez-vous. Ce stress joue un rôle dans la

 concentration et la mobilisation des ressources, ce sont des stimulants.

•  La gestion du stress :

Maintenant que nous connaissons un peu mieux le stress, tout du moins

 d'un point de vue théorique, il nous est désormais possible d'établir

 des modalités thérapeutiques.

Dans un premier temps nous allons voir une méthode simple de gestion du

stress que chacun peut utiliser sans la présence d'un thérapeute. Cela

 se présente plus comme une philosophie du stress qu'une thérapie analytique

 ou autre.

Le stress est causé la plupart du temps par une impasse relationnelle,

 un mauvais rapport entre deux ou plusieurs personnes en entreprise ou

en famille.

Face à cela il convient d'avoir une attitude honnête avec soi-même, avouer

ses torts et ses droits et surtout communiquer par l'auto expression des

sentiments.

Ne pas avoir peur de dire oui ou non, savoir mettre fin à une relation trop

 stressante, écourter une communication ennuyeuse ou faire un point sur

les comportements stressants de l'autre.

Prendre le temps pour soi, choisir ses priorités, ne plus se laisser manipuler

 sans réagir ou encore ruminer les problèmes.

Relâcher les tensions nerveuses en faisant du sport, se créer un équilibre

 alimentaire, une hygiène de vie. Diminuer les excitants, tabac, café,

alcool et autres. La relaxation, la méditation peuvent être de précieuses

aides pour apprendre à se connaître soi-même : par la maîtrise du souffle,

 on acquiert la maîtrise de soi.

Voici donc quelques conseils pour impulser une meilleure gestion du

stress, mais dans certains cas ils ne suffisent pas et là l'intervention d'un

 thérapeute ("ou accompagnement d'un bon praticien") s'avère indispensable.

Nous allons voir succinctement certaines approches thérapeutiques qui

 permettent de diminuer, voire guérir le stress chronique.

 

•  La psychothérapie cognitivo-comportementale :

C'est Hans Selye qui le premier donna une définition claire du stress,

 les thérapies comportementales se sont fortement inspirées de ses travaux.

 Le cognitivisme est avant tout une science de la pensée. On analyse donc

ce qui, dans les pensées, modes de pensées,  croyances, dysfonctionne

et génère le mal-être. 

 

Ce schéma évoque la structure de l'analyse fonctionnelle du dysfonctionnement

 

 

L'analyse fonctionnelle permet de mettre en évidence les émotions

(sentiment d'incapacité), les cognitions personnelles qui impliquent des

 paroles telles que : « dans ma vie tout est stressant, je suis à bout,

c'est infernal, etc… ». Mais aussi certaines imageries mentales qui

déclenchent le stress. Ainsi on tente de voir si le patient cumule

ou non les facteurs stressants, comme les problèmes de santé, les conflits

affectifs.

 

 

Dans l'ensemble, les thérapies cognitivo-comportementales tentent de

 réadapter l'individu à une situation extérieure à laquelle il ne s'adapte pas

 car il est stressé. Ainsi, la thérapie va consister en la reprogrammation

 des schèmes comportementaux du patient face aux situations stressantes

 et ainsi tenter d'impulser son adaptation et sa compréhension du stress.

•  La relaxation psychosomatique :

D'une manière générale les techniques de relaxation ont pour but

d'obtenir un contrôle physiologique, réduisant les effets du stress.

Même si les méthodes sont nombreuses, un objectif commun les rassemble  :

 « la maîtrise de l'équilibre nerveux et hormonal par un ralentissement

physiologique général conditionnée par la diminution du tonus sympathique. »

 Les méthodes de relaxation peuvent se ranger en deux catégories principales.

•  Les méthodes centrées sur la relaxation du corps et qui sont appelées

« méthodes de relaxation muscles vers esprit ».

•  Les méthodes de relaxation appelées « méthodes de relaxation esprit vers

 muscles ».


d.1) Méthodes de relaxation « muscles vers esprit » :

Elles s'appuient sur la relation réciproque existant entre le corps et l'esprit,

la relaxation du corps influence la relaxation psychique. La relaxation a son

 origine dans un état physique de relaxation, qui se généralise ensuite pour

produire un état mental de calme. Le but est d'obtenir un relâchement

 psychique par la maîtrise du tonus musculaire et ses facultés de

détente/contraction. La tension musculaire étant un indicateur d'un état

 d'anxiété et de stress.

Parmi les principales méthodes « muscles vers esprit » on trouvera :

•  La relaxation progressive de Jacobson :

Cette méthode enseigne au patient la maîtrise progressive de chaque

groupe musculaire, l'expérimentation des états de contraction et de détente

des muscles. Par la maîtrise des différents états du muscle le patient

 peut ainsi mieux maîtriser les facteurs stressants de sa psyché.

Quand les muscles sont relaxés, ils transmettent moins de stimulations

au système nerveux central. L'état de sérénité mentale est atteint

par la réduction des stimulations musculaires dirigées vers le cerveau.

d.2) Méthodes de relaxation « esprit vers muscles » :

•  Les méthodes méditatives et respiratoires :

Ces méthodes empruntées en partie aux techniques ancestrales de l'orient,

 constituent des moyens pour atteindre les états physiques et mentaux

 désirés. Elles agissent directement sur la relaxation de l'esprit et produisent

 indirectement une relaxation physique.

Inspiré du Zen et du Taï Chi Chuan, la Sophrologie tente de « laïciser » le

contenu et d'apporter les outils thérapeutiques fondamentaux

 nécessaires à l'acquisition de la relaxation psychique et corporelle.

La relaxation et la concentration sur les sensations corporelles permettent

de faire émerger des sensations de calme et de sérénité qui vont servir

 à améliorer la perception du corps. Par l'acquisition d'une posture et d'une

 respiration ample et profonde le patient régule ainsi progressivement

 les impulsions neuromusculaires responsables des tensions psychiques

liées au stress.

•  Le training autogène de Schulz :

Cette méthode comporte deux cycles, l'inférieur et le supérieur, le cycle

supérieur est une psychothérapie, le cycle inférieur, permet l'apprentissage

de la relaxation. Il est composé d'un certain nombre d'exercices, de stades,

 qui permettent de parvenir à la détente et d'obtenir une « déconnexion

générale de tout l'organisme » . Le training autogène est un contrôle

intentionnel du système nerveux autonome. Le training autogène

 implique un contrôle conscient sur des systèmes qui autrement agissent

 sur une base automatique ou involontaire. Dans le cas du stress cet

apprentissage permet une régulation de l'influx nerveux généré par une

situation stressante. La pratique régulière permet ensuite de pratiquer

des techniques de suggestion positive améliorant la maîtrise de

soi en conditions stressantes.

Conclusion :

Nous avons vu à quel point le stress est un mal qui a pénétré notre société

 moderne par de nombreux accès. Il a envahi notre sphère

 professionnelle, familiale, personnelle, parasite violemment les rapports

humains et plus encore il précarise l'état de santé de la population.

Depuis de nombreuses années les thérapeutes élaborent des méthodes

 toutes plus efficaces les unes que les autres dans le but de diminuer les

effets du stress sur l'humain. Grâce à la compréhension des mécanismes

 du stress et de son impact psychosociologique il nous est possible d'espérer

 voir diminuer à terme certaines maladies psychosomatiques.

Dans un monde où l'humain se retrouve coupé du tout qui le constitue, des

 cycles naturels du vivant, la connaissance de soi, par le biais des

 psychothérapies, entraînera peu à peu une prise de conscience globale.

Cette prise de conscience des conditions psychiques dramatiques de

 l'humain moderne permettra peut-être de voir un jour s'établir des

structures sociales qui permettront à l'humain de développer davantage

un potentiel encore inexploité.


Bibliographie :

- « Dictionnaire de psychothérapie cognitive et comportementale  »
Daniel Nollet et Jacques Thomas, Ed. Ellipses – 2001

- « La relaxation psychosomatique  » Sylvie Cady, Ed. Dunod– 2003


Autres sites : Doctissimo
http://www.doctissimo.fr/html/psychologie/stress_angoisse/niv2/

stress-relaxation.htm

Apprendre à apprendre : http://apprendreaapprendre.com/reussite_scolaire/

stress-relaxation--8-30.html

 

 

   
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11 juin 2011 6 11 /06 /juin /2011 19:58

 relax12.jpg

 

 

Yoganidrâ (la relaxation)

 

 Christian Tikhomiroff

 http://www.natha-yoga.com/ 

 

En sanskrit yoga-nidrâ signifie yoga du sommeil. Yoga c’est l’union, l’union de la conscience et de l’énergie, du visible et de l’invisible. Le sommeil c’est l’inconscient. Le yoga c’est la prise de conscience, la clarté, la lucidité, l’observation de ce qui échappe à l’attention ordinaire. Yoga-nidrâ c’est donc l’infiltration , la pénétration de la conscience dans cette zone obscure, opaque, inerte qu’est le sommeil.

 

 

Dans le yoga classique yoga-nidrâ n’existe pas, c’est une « technique » purement tantrique, une technique à part, en marge, et qui pourtant demande une grande habitude du prânâyâma, de la concentration et surtout de la méditation. D’une certaine façon, yoga-nidrâ se situe à un niveau élevé dans la « hiérarchie » tantrique. Autrement dit on ne peut réellement en faire avec bénéfice qu’au bout de quelques années de yoga.

 



Etrange, n’est-ce pas ?

La relaxation est une méthode, un objectif, préalable à toute pratique, soit-elle sportive, mentale ou spirituelle. En effet on n’imagine pas de travailler sur son corps, son souffle et ses pensées sans s’être défait des tensions personnelles ou du stress ambiant.

 

Normal, n’est-ce pas ?

Si on suit le fil conducteur, yoga-nidrâ et relaxation ne seraient pas la même chose. Alors, pour situer clairement l’un et l’autre, déterminons avec précision qui ils sont respectivement. Ensuite pourrons-nous peut être faire une synthèse.

 

Yoga-nidrâ : scénario pour une continuité de conscience
L
’objectif de yoga-nidra est d’investir consciemment le sommeil. Bon an mal an, nous dormons en moyenne huit heures par nuit, soit un tiers de notre vie. Un tiers dans lequel nous sommes inconscient de ce qui se passe, de qui nous sommes et de ce que nous faisons. Un tiers de balck-out, de torpeur, d’oubli. Imaginez, sur quatre-vingt cinq années de vie cela représente presque vingt cinq ans ! Vingt cinq ans durant lesquels nous n’avons été conscient de rien, ou presque, hormis quelques éclairs dans les rêves ! Pas même de quoi produire de la lumière pour un quart d’heure en quatre vingt cinq ans.

Comprenez que ce soit intolérable pour un yogi en quête de conscience, et pour un être humain pas trop abruti.

Comme on fait son lit on se couche, voilà le secret ! Impossible d’espérer flirter avec la conscience pendant la nuit si l’on ne s’y est pas préparé dans la journée. C’est l’une des trois parties de yoga-nidrâ : les pratiques de journées vont, petit à petit, activer les énergies qui produiront des réveils furtifs et prégnants. La deuxième partie c’est les techniques de nuit, à faire lors de réveils spontanés ou provoqués. Enfin la troisième partie c’est les séances de yoga-nidrâ elles-mêmes à pratiquer de préférence le soir ou la nuit. Le sommet de l’art étant qu’elles se fassent toutes seules pendant le sommeil, devenu alors conscient.

 

Ainsi la nuit va-t-elle changer, va-t-elle être parsemée de petits réveils accompagnés d’une prise de conscience suffisamment dynamique pour permettre de relancer une technique. Loin d’être une pathologie, ces petits réveils assurent des nuits savoureuses et réparatrices : la conscience attise l’énergie alors que l'inconscience la diminue. Se réveiller de cette façon est gage d’une meilleure vitalité. Ceci étant dit simplement pour démystifier la crainte que l’on pourrait avoir à envisager de se réveiller à plusieurs reprises. On a vite fait de dramatiser… Mais l’objectif de yoga-nidrâ n’est pas là, ou pas que là. C’est de profiter du désordre mental pour aller plus loin dans l’exploration de notre intériorité parce que, dans le sommeil, l’agencement habituel du mental est défait, tout s’emmêle dans une apparente incohérence. La structure de notre mode de pensée, de notre intelligence, de notre personnalité s’effondre pour laisser place à des règles inconnues. Nous n’avons plus les mêmes barrières, les mêmes résistances, les mêmes conditionnements, soient-ils « karmiques », culturels, moraux, sentimentaux ou émotifs. Il en est de même pour notre dépendance aux autres et au mental collectif de l’espèce, ce réservoir circonvenant nos comportements. Durant la nuit, quand tout le monde dort, tout cela est au repos, ainsi un espace non imprégné de ces influences s‘ouvre-t-il à nous. Voilà pourquoi être conscient dans son sommeil est important. Il n’est plus utile de déjouer l’ordre et les protections mentales pour toucher directement, sans effort, les zones les plus proches du soi.

 

 

Enfin l’investigation du sommeil et de la nuit rapproche, familiarise avec la mort, et c’est là sans doute la quête principale de toute recherche intérieure. La nuit quand tout le monde dort, et même son propre corps, le rapport au silence et à la solitude prend une dimension plus intime, plus abrupte mais aussi révélatrice de nos propres peurs, de nos propres angoisses et des blocages qui y sont liés. La mort rode, tout le temps, partout, et dans ces moments privilégiés d’isolement il est possible de l’apercevoir, comme un parfum lointain et si proche à la fois. La vie fait connaître la mort, comme la mort fait connaître la vie, le reste – discours, philosophies, morales, etc. - n’est que balivernes qui ne pèsent pas lourd dans les profondeurs de nos entrailles, juste là où la mort nous arrachera notre dernier souffle.



La méthode de yoga-nidrâ
On va trouver trois types de pratiques : celles de jour, celles de nuit et les séances proprement dites. Le point commun est que ces trois types de pratiques font appel à des techniques tout à fait classiques mais elles sont déclinées différemment pour les besoins de la cause, ceux de yoga-nidrâ. Elles s’appuient sur une observation, une perception et un ressenti intense des sens, principalement le toucher, la vue et le son. Les séances de yoga-nidrâ ne sont rien d’autre que des méditation tantriques classiques dans lesquelles sont ajoutés quelques éléments spécifiques au yoga-nidra qui favorisent l’endormissement et des respirations modifiées, soit allongées, soit ralenties, soit déstructurées qui permettent d’infiltrer l’espace dans lequel se produit le passage de la veille au sommeil. Ces séances utilisent ce qu'on appelle l'imaginaire tantrique, sortes de scénarios basés sur les sensations.

Il faut évidemment savoir se lâcher, s’abandonner sans pour autant perdre toute vigilance et dans ces zones entre deux, entre chien et loup, veille et sommeil, conscience et oubli, la maîtrise du prânâyâma, de la concentration et de la méditation est utile, sans doute indispensable pour franchir les passages habituellement si bien gardés dans l’état de veille.

 

La relaxation
Se relaxer c’est d’abord prendre conscience des tensions neuromusculaires et respiratoires, des blocages dans l’énergie et des conditionnements de la pensée. C’est ensuite la mise en œuvre de moyens pour les défaire qui devrait aboutir à une mise en disponibilité profonde de l’être. Ceci est tout au moins le tableau complet et idyllique de ce que devrait être la relaxation.

 

Qu’en est-il en réalité ?

Se relaxer se limite le plus souvent à l’étirement et à la détente du corps qui l’un et l’autre on bien évidemment une incidence sur l’énergie et la pensée. Etirer le corps, le détendre, et le tour est joué ! Mais pas suffisamment bien joué car il manque le souffle et le recul de la pensée.

 

De la relaxation dynamique au training autogène en passant par la sophrologie et les propositions new-age, il existe de nombreuses méthodes, contemporaines ou plus anciennes. On peut bien sûr dire qu’elles viennent toutes du yoga mais en même temps c’est un fond commun à l’humanité, pour bien se relaxer il suffit de laisser faire, de laisser aller son intuition. L’originalité de la relaxation dans le yoga tient au fait que l’élément central reste la respiration. Les étirements et les rotations du corps seront toujours associés à des souffles spécifiques. De même les moments de détente profonde se feront dans la posture du cadavre, clin d’œil à la mort, avec une respiration appropriée. Certains prânâyâma eux-mêmes ont une incidence profonde sur la détente, nâdî shoddhana et shitalî par exemple.

 

 Dans la relaxation contemporaine le système de visualisation et de rotation de la conscience dans le corps est également utilisé, comme dans le yoga, mais à des fins différentes, principalement pour détendre le niveau physiologique, muscles, tendons, organes internes. C’est un peu une fin en soi alors que dans le yoga c’est juste un préalable





Et alors ?



Yoga-nidrâ et relaxation n’ont pas la même finalité, ils ne s’inscrivent pas sur le même plan dans l’espace chronologique. La relaxation est une mise en disponibilité, yoga-nidra est une épopée sur les chemins nocturnes de l’intériorité. Pour revenir au plan chronologique, l’un prépare à l’autre, relaxation prépare à yoga-nidrâ.

 

Il n’y a donc pas d’antagonisme entre eux, pas plus qu’entre le moyen et la fin. On pourrait oser la formule : « faire du yoga-nidrâ c’est faire de la relaxation, mais faire de la relaxation ce n’est pas faire du yoga-nidrâ ». Oui, on pourrait oser, mais les formules ont si peu d’intérêt 

 



Si l’on revient à l’essentiel la relaxation propose de se relaxer et yoga-nidrâ de ne pas perdre un tiers de sa vie. Mais l’un n’empêche pas l’autre.

 

 

 

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26 mai 2011 4 26 /05 /mai /2011 01:21

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Dans "Techniques de relaxation" – Wikipedia.

 

Les techniques de relaxation sont multiples et d'inspirations diverses. Elles peuvent s'apparenter aux psychothérapies, à la médecine psychosomatique ou au développement personnel. On y retrouve les grands courants de la psychothérapie, de la psychanalyse, du behaviorisme, etc. - mais aussi des techniques dérivées du Yoga et adaptées à l'Occident.

 

Psychothérapie

La relaxation peut être utilisée comme forme de psychothérapie dans la mesure où le vécu subjectif des sensations corporelles peut servir de support à un travail d'élaboration psychique (par ex.: les méthodes d'inspiration psychanalytique (Schultz, Ajurriaguerra, Sapir, Ranty). (...)

Développement personnel

Mais la relaxation s'adresse surtout à des personnes qui recherchent un mieux-être, un lâcher-prise afin de mieux gérer leurs émotions, leurs tensions, leurs blocages tant au niveau physique que psychologique. Dans les années soixante, on a pu établir des corrélations fortes entre les niveaux de stress et la santé physique et émotionnelle. Des effets mesurables sur la réduction du stress ont été constatés chez des personnes qui méditent régulièrement. A partir des années 70, certains livres traitant de la relaxologie sont devenus des best-sellers aux USA. En 1975, a été publié "The Relaxation Response" par Herbert Benson (professeur à Harvard), MD et Miriam Z. Klipper. Cet ouvrage a popularisé la méditation aux États-Unis.

Les travaux de recherche publiés dans les années 80 ont indiqué des liens de causalité entre le stress et la santé et ont démontré que les techniques de relaxation pouvaient avoir des effets positifs sur l'état général (article du "New-York Times" paru en 1986).

 

 

Principales indications des techniques de relaxation

Bibliographie

    • Le Corps en Psychothérapie de Relaxation de Yves Ranty, Paris, L'Harmattan, 2001.

    • Le Training Autogène Progressif de Yves Ranty, Paris, P.U.F. 1990

    • Le Training Autogène de J.H.Schultz,Paris, P.U.F.,1958.

    • La Relaxation de l'enfant, H. Wintrebert, Paris, L'Harmattan,2003

    • L'Enfant et la relaxation, Geneviève Manent, 4e édition, Ed. Le Souffle d'Or, 2009

    • La Relaxation au quotidien, Geneviève Manent, 4e édition, Ed. Le Souffle d'Or, 2003

    •  Anthropologie des relaxations de Stéphane Héas, L'Harmattan, 2004.

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11 mai 2011 3 11 /05 /mai /2011 22:47

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  Des éléments de réponse sur le site Passeportsante.net.

 

 Ce terme désigne à la fois la technique qui induit le phénomène physiologique de détente et le processus physiologique lui-même.

 

 Le processus de relaxation est un phénomène physiologique normal et nécessaire qui ramène le corps à son métabolisme normal après un gros effort ou un événement stressant. Ce processus engendre un ralentissement du rythme respiratoire et de la fréquence cardiaque, une diminution de la tension musculaire, etc.

 

 La technique de relaxation a pour but de susciter ce phénomène, de déclencher ce processus, cette réaction de détente ou mécanisme de relaxation.

La réaction de détente

On s'intéresse à la réaction de détente surtout quand elle ne se produit pas naturellement et que l'organisme souffre d'être maintenu trop longtemps en état de stress. Ce qui arrive notamment dans les cas de douleurs chroniques et de stress persistant, liés principalement à notre mode de vie contemporain. C’est également le cas quand on subit un stress ponctuel important, que ce soit la perte d’un être cher, des discordes avec son conjoint ou un conflit avec son patron.

Il existe donc des circonstances où il devient nécessaire d’inciter, de l’extérieur, le système nerveux à mettre en marche la réaction de détente. De tout temps, ce fut justement le rôle des diverses techniques de relaxation (et, plus récemment, de façon artificielle, celui des anxiolytiques).

 

Toutefois, ce n’est qu’au tournant des année 1970 que le Dr Herbert Benson, de l'Université Harvard à Boston, a découvert scientifiquement les éléments de base indispensables pour susciter la réaction de détente.

 

Les six éléments de base pour entraîner la «réaction de détente» établis par le Dr Benson

 

1. Choisir un lieu tranquille.

2. Adopter une position confortable, mais qui ne risque pas de susciter l’endormissement.

3. Fermer les yeux.

4. Relâcher graduellement les muscles, des pieds à la tête.

5. Respirer par le nez, puis à chaque expiration, répéter mentalement un mot ou une expression. Le choix du mot ou de l'expression n'a pas d’importance; on suggère de choisir un terme qui a du sens pour soi ou dont la sonorité est agréable.

6. Adopter une attitude passive, sans réagir aux émotions ou aux pensées qui pourraient surgir.

À la fin de l'exercice, ouvrir lentement les yeux et attendre une minute ou deux avant de se relever.

À la recherche de moyens naturels

En explorant des moyens de réduire la pression sanguine des hypertendus, le Dr Benson et son équipe se sont particulièrement intéressés aux mécanismes naturels de relaxation et aux moyens de les stimuler. Curieux des récits selon lesquels des yogis seraient capables d'abaisser leur rythme cardiaque, ils ont notamment exploré les effets de la méditation transcendantale (une des formes les plus simples de méditation) avec des volontaires.

 Les chercheurs ont comparé les résultats obtenus avec les écrits et les recherches concernant d'autres pratiques mentales réputées pour leur effet général bienfaisant, dont le yoga et les méditations zen, soufie, grecque orthodoxe et même la méditation mystique chrétienne, comme celle décrite au Moyen Âge dans Un nuage d'inconnaissance.

Ils ont découvert que les six éléments cités plus haut se retrouvaient dans la presque totalité des approches connues. Le Dr Benson ne prétend d'ailleurs pas avoir innové de quelque manière que ce soit, mais se dit satisfait d'avoir pu valider scientifiquement une sage pratique, connue depuis toujours.

Hautement efficace

Lors de nombreux tests en laboratoire, la technique basée sur ces seuls six éléments s'est donc avérée suffisante pour faire apparaître la réaction de détente. On a ainsi mesuré des paramètres précis, c'est-à-dire les changements biologiques naturellement observés, qui définissent désormais la réaction de détente :

  • Diminution de la consommation d'oxygène

  • Ralentissement du rythme respiratoire

  • Ralentissement du rythme cardiaque

  • Diminution de la tension musculaire

  • Diminution de la pression sanguine chez les sujets souffrant d'hypertension

  • Ralentissement des ondes cérébrales pour atteindre le rythme alpha

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